les festivales du Maroc : Calendiers > Villes > Sublime

Le ministre de la Communication marocain, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri, a souligné que le Maroc adopte une politique médiatique claire fondée sur l'élargissement de l'espace des libertés et sur la responsabilité et le respect des dispositions constitutionnelles cette politique est représentée par les festivales marocains : festivales des films, festivales des musiques ....
Calendrier des Festivals 2008
Festival du Cinéma d'Immigration: 23 - 26 janvier à Agadir
Festival International de danse Contemporaine: 14 - 26 janvier 2008 à Marrakech
2ème Festival international du Théâtre Universitaire: 11 - 14 Mars à Marrakech
15ème Festival International d'Art Vidéo de Casablanca: 19 - 22 Mars à Casablanca
5ème Festival international des Nomades: 20 - 23 Mars à M’hamid El Ghizlane
La Caravane du Film Amazigh: 31 mars - 13 avril 2008
Festival International du Théâtre Universitaire d’Agadir: 2 - 5 avril à Agadir
Festival International du Cinéma Méditerranéenne de Tétouan 29 Mars - 04 Avril
2éme Festival National du film d'Amateurs: 02 - 05 avril à Settat
Festival de Fès de la Culture Soufie 17 - 24 avril à Fès
1er du Festival International des Arts Visuels et des Nouveaux Médias: 21 - 26 avril à Casablanca
Casa arts: 8 - 11 mai 2008 à Casablanca
Festival International de Cinéma d’Animation de Meknès 8 - 16 Mai à Meknès
8ème Printemps Musical des Alizés 8 -11 Mai à Essaouira
Festival de la Bande Dessinée 28 - 31 mai, Tétouan
Festivale Mawazine à Rabat
13eme Festival Jazz au Chellah 12 - 16 juin
8ème Festival de cinéma de Martil 18 - 22 juin, Martil
5éme Timitar Signes et Cultures d’Agadir 1er au 6 juillet
Festival du Court Métrage Méditerranéen de Tanger 23 - 28 juin à Tanger
Festival National des Arts Populaires de Marrakech juillet à Marrakech *
3ème Festival International du Film de Femmes de Salé octobre 2008*
Festival du Film Documentaire d'Agadir FIDA DOC SOUSS novembre 2008*
44 ème Festival National des Arts Populaires (FNAP) 14 - 19 juillet à Marrakech
7éme Festival International du Film de Marrakech Novembre à Marrakech
* Date officielle non encore communiquée par les organisateurs

MAWAZINE RABAT

mawazine Rabat
La vocation de Mawâzine à s’ouvrir sur les musiques du monde se confirme avec la 7e édition du festival. Le mot Mawâzine évoque, au pluriel, diversité des chants, des danses et des rythmes. Cette diversité se manifeste à travers la participation de quarante pays et l’organisation de plus de cent concerts. S’il faut trouver un fil conducteur à la 7e édition de cette manifestation, il aura une couleur à la fois jazzy et tsigane.


Le jazz se rapporte à l’émergence d’une identité musicale afro-américaine et d’un courant libérateur. Par sa valorisation de l’oralité, par sa conception rythmique et sa remise en cause de la gamme tempérée, le jazz se pose en alternative aux dérives d’une musique aux antipodes de la spontanéité des rythmes africains. En programmant cette année les légendes du jazz tels que George Benson, Al Di Meola ou Dee Dee Bridgewater, le festival Mawâzine veut souligner les racines africaines de cette musique qui a conquis le monde. À ce sujet, l’africanité du jazz est criante dans le dernier album de Dee Dee Bridgewater, entièrement inspiré du continent africain.

La musique tsigane est bien représentée à travers un itinéraire qui part de l’Inde, terre d’origine des Tsiganes, en passant par la Turquie avec Hasan Yarimdunia, les Taraf de Haidouks de Roumanie et Goran Bregovic qui célèbre le mélange des styles et fait un feu d’artifice aux musiques et voix sans frontières.

Le monde arabe est également à l’honneur dans la 7e édition de Mawâzine qui salue la carrière d’artistes, à l’instar d’Amr Diab et d’Assala Nasri, qui se jouent depuis près de deux décennies des effets de mode. La chanson marocaine est célébrée dans la pluralité de ses modes d’expression. Le point d’orgue de cette édition demeure la création d’un spectacle qui rassemble Nass El Ghiwane, Jil Jilala et Lamchaheb

Un colloque international, intitulé «Musiques du Monde et diversité culturelle», double la programmation musicale d’un discours qui revendique la diversité comme un motif de richesse pour l’être humain et une source d’ouverture qui rompt avec l’étroitesse du modèle unique ou d’une culture dominante.

plus d'infos MAWAZINE Rabat

Le Maroc et l'OR

le sujet d’actualité était « faut-il dévaluer le dirham ? ». Sur demande d’un lecteur, je résumerai mon opinion en disant : oui, il faut dévaluer …progressivement et régulièrement sur les 10 prochaines années. Mais avant de commencer la dévaluation, augmentons fortement notre stock d’or. Pour moi, le véritable enjeu du pays se situe davantage à ce niveau.

Nous avons un stock d’or de 22 tonnes qui représentent 1,9% de nos réserves de change. Et la particularité de ce stock c’est qu’il ne bouge pas depuis 25 ans !!!
Quand l’or valait 278 dollars l’once, il y a 4 ans j’avais proposé de diminuer la réserve « dollars » et de doubler la réserve « Or ».
« On » m’avait alors fait savoir : cette fois ci Mostafa, tu te trompes.

Aujourd’hui, Juin 2005, avec un cours de l’or à 415 dollars, le Maroc a un énorme intérêt à multiplier par deux, trois, quatre voire plus sa réserve Or. Et ceci de manière progressive et régulière. Avec pour objectif d’atteindre au moins les 200 tonnes. Sachant que le Liban, avec ses 10 000 km2 et sa guerre de 25 ans, possède 286 tonnes d’or, représentant 22,8% de ses réserves.
Je vais laisser le soin à mes collègues économistes et traders de mettre en relief (cette tribune est aussi la leur) tous les avantages que le pays pourra tirer de ces achats, et me consacrer à expliquer pourquoi le roi des métaux va monter sur les 10 prochaines années alors que le dollar n’a qu’une seule réelle alternative à long terme, la baisse.

J’ai longuement développé dans mon papier Explosion nucléaire de l’or les raisons de cette hausse future de l’or ( belkhayate ). Cette semaine, je vais uniquement actualiser et synthétiser les chiffres. Car ces derniers parlent d’eux-mêmes. Ils évitent la polémique et laissent songeur…

Les banques centrales vendaient depuis 1989 une moyenne de 435 tonnes d’or par an. En 2005, cette moyenne a chuté brutalement pour passer à 200 tonnes. Et ce qui est important à noter c’est que les ventes prévues pour cette année 2005 ne vont pas dépasser les 250 tonnes, représentant la moitié de ce que permet le second Accord de Washington. Il s’agit d’un fait remarquable car il signifie tout simplement que la demande va être bien supérieure à l’offre.
Pour moi, incontestablement le comportement des banques centrales nous montre l’évolution future à moyen et long terme du roi des métaux.

Mostafa belkhayate

Le pic du phosphate

Si la dernière goutte de pétrole sera extraite en 2150 dans l'Est de d'Arabie Saoudite, le dernier gramme de phosphate le sera vraisemblablement à Khouribga au Maroc dans moins de 90 ans. En août dernier, le physicien Patrick Déry a appliqué la technique de linéarisation de Hubbert (qui a formulé le concept de "pic du pétrole") aux données fournies par le United States Geological Survey, résultat : le pic du phosphate aurait eu lieu en 1989! Il est passé inaperçu à cause de l'effondrement du bloc soviétique (traduit par une baisse drastique de la demande entre 1990 et 1993). Aujourd'hui, les premières tensions apparaissent (enfin) sur le marché ; certains agriculteurs australiens et brésiliens ont été obligés cette année de retarder les semis par manque d'engrais... Les experts s'inquiètent maintenant de la rareté du phosphate qui, contrairement au pétrole, est irremplaçable. Il peut seulement être recyclé, mais il faut pour cela retraiter les excréments animaux et humains pour en nourrir les sols... bonjour la logistique! Le physicien Isaac Asimov a démontré que le phosphate est un élément minéral unique, parce que sa concentration moyenne dans les organismes vivants est huit fois plus élevée que sa concentration dans les sols. Asimov lui a même décerné le titre enviable de "life's bottleneck" (goulot d'étranglement de la vie). Comment expliquer alors l'atonie des cours du phosphate brut de 1989 à 2003? Ce prix est avant tout déterminé par les anticipations des acteurs en présence : une alliance entre l'Office Chérifien des Phosphates (qui contrôle 47% du marché de l'acide phosphorique et 22% des engrais phosphatés) et un consortium de huit entreprises américaines baptisé PhosRock concentrerait plus de 60% des réserves mondiales ; cette possibilité d'une entente américano-marocaine a un effet dissuasif qui prive les autres pays producteurs du pouvoir de piloter les prix. Par ailleurs, les investissements dans le secteur phosphatier ont été gelés ces dernières années par l'annonce de l'exploitation à partir de 2010 d'un gisement géant dans le nord de l'Arabie Saoudite (qui pourrait fournir jusqu'à 8% de l'offre mondiale). Or en 2020, la production agricole mondiale - poussée par la démographie et les biocarburants - aura bondi de 33%, entraînant dans son sillage la consommation d'engrais. Si le phosphate a longtemps détenu la palme de la "matière première la moins sexy de la planète", la situation semble en passe de changer. Pour le Maroc, dont le sous-sol renferme plus de 40% des réserves mondiales, un trend haussier durable sur le phosphate brut est une bonne nouvelle. Cela devrait aider l'OCP à se réformer (son ratio dette sur capitaux propres avoisine aujourd'hui les -400%). En maintenant un programme d'investissement de 4 milliards de dollars d'ici 2015, l'OCP ambitionne de faire du port de Jorf Lasfar une technopole mondiale du phosphate, une plateforme industrielle dans laquelle les investisseurs étrangers pourraient exploiter des unités de productions livrées clef en main (500 ha dédiés à l'industrie lourde). Sans oublier que d'après l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, les phosphates marocains recèlent près de 7 millions de tonnes d'uranium. Mustapha Terrab (OCP) et Anne Lauvergeon (Areva) viennent de signer un accord de coopération minière. Le cours de l'uranium a été multiplié par onze depuis 2002.

La "Caravane du Tifinagh" en tournée en Belgique

La "Caravane du Tifinagh", une campagne de promotion de la culture amazighe en Europe, a entamé dimanche son étape belge par une rencontre autour du thème "Imazighen, pont d'entente entre l'Europe et le Maroc".

La "Caravane du Tifinagh", une campagne de promotion de la culture amazighe en Europe, a entamé dimanche son étape belge par une rencontre autour du thème "Imazighen, pont d'entente entre l'Europe et le Maroc".

Après son passage aux Pays Bas où elle a eu des rencontres avec des représentants de la communauté marocaine et des responsables associatifs et locaux, la caravane a estimé utile d'organiser des rencontres similaires avec les Marocains résidant en Belgique, dont une grande majorité est originaire de la région du Rif, pour les informer des étapes franchies au niveau de l'enseignement de l'amazigh, a indiqué à la MAP M. Hassan Al-Abbas, président de "l'Association Thessaghnas pour le développement et l'environnement", organisatrice de la caravane.

M. Al Abbas a souligné que cette initiative vise à promouvoir la diffusion du Tifinagh comme écriture normée, ainsi que de la langue et de la culture amazighes auprès des acteurs socioculturels et des chercheurs dans les pays d'accueil. Elle vise également à faire connaître le travail de recherche effectué par l'Institut Royal de la Culture amazighe (IRCAM).

Les membres de la caravane, organisée en collaboration avec l'IRCAM, auront également des contacts avec des députés de la région bruxelloise et des acteurs associatifs locaux.

La caravane du Tifinagh a pris son départ le 10 février du Maroc. Elle s'est rendue en Espagne, en France et aux Pays Bas. Après la Belgique, elle partira en Allemagne puis en Espagne.

Le SIAM, une vitrine et un show hors pair de l'agriculture nationale sur Menara

C'est au sortir du printemps que le Salon international de l'Agriculture du Maroc (SIAM), dont la troisième édition a été ouverte aujourd'hui à Meknès par SM le Roi Mohammed VI, voit fleurir ses pôles sur le somptueux site du Bassin de l'Agdal, près des greniers du Sultan Moulay Ismail, qui contenait du blé bien marocain, environ trois siècles plus tard au même endroit.

Ce show agricole hors pair propose aux visiteurs une panoplie de produits et un machinisme agricole dernier cri à même de promouvoir la production agricole et animale et valoriser les secteurs clés de l'économie régionale dont l'agroalimentaire et son corollaire l'industrie alimentaire.

De l'avis des observateurs, cette "fête agricole", devenue incontournable dans le cycle de l'agriculture marocaine, constitue une évolution qui s'inscrit dans la mondialisation et le changement de la société marocaine et est porteuse de signes précurseurs d'un développement agricole durable.

Par ailleurs, l'intérêt particulier accordé par le Souverain à cet évènement est perçu comme un "signal fort" pour toutes les personnes qui oeuvrent dans ce secteur et un message pour que tout soit mis en oeuvre afin que ce salon soit un vecteur de développement pour l'agriculture.

En vue d'accompagner cette volonté royale, les organisateurs ont placé cette édition 2008 sous le signe du "Renouveau". Le renouveau d'une politique agricole "saine et forte", d'une stratégie "claire et prévoyante" et d'un développement de l'agriculture, de l'agro-alimentaire et de l'agro-industrie moderne.

L'ambition également est de traduire la volonté du pays de faire des métiers de l'agriculture et de l'agroalimentaire l'un des atouts phares de son économie. En témoigne le plan Emergence, lancé par le gouvernement en 2005, qui a identifié les industries agroalimentaires en tant que secteur à forte croissance économique, aux côtés d'autres secteurs tels le tourisme, la sous-traitance industrielle, les services informatiques et l'offshoring.

Selon les professionnels, ce salon ne se limite pas seulement au secteur de l'agriculture, mais s'érige en une plate-forme invitant à "réinvestir l'espace rural avec toute une diversité dans l'expérience et les performances agricoles".

Le "renouveau" n'étant pas uniquement un simple signe. Deux changements notoires marquent cette édition 2008. Le premier est intervenu au niveau de l'appellation, c'est désormais le SIAM (Salon international de l'Agriculture du Maroc) au lieu du SIAGRIM.

Le deuxième changement concerne la création d'une Association du Salon dans le but d'organiser cet événement et veiller à sa pérennité.

Présidé par Tariq Sijilmassi, directeur général du Crédit Agricole du Maroc, le Conseil d'administration de l'Association est composé de MM. Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Nourreddine Boutayeb, wali, directeur des collectivités locales, Hassan Aourid, wali de la région Meknès-Tafilalet, gouverneur de la préfecture de Meknès, en plus de plusieurs personnalités du secteur agricole et industriel.

Un petit changement est également intervenue au niveau du nombre des pôles ramené cette année à sept au lieu de dix lors de l'édition précédente.

Par ailleurs, le taux de retour "significatif" des exposant ayant pris part aux précédentes éditions ainsi que la qualité des participants montrent à quel point le Salon a gagné aussi bien en organisation et popularité qu'en pérennité et notoriété.

De même, le choix porté sur la place qu'occupe la capitale ismaélienne au niveau de la plaine du Saiss, pour abriter cette manifestation a plus d'une signification au regard des potentialités agricoles de la région et sa forte contribution au PIB agricole du Royaume.

En effet, la région de Meknès-Tafilalet qui a su faire du produit du terroir un créneau porteur et une filière en perpétuelle évolution tend à ériger cette manifestation agricole en catalyseur de sa croissance et clé de voûte de son développement durable.

Organisé sur le site historique de "Sahrij Souani" sur une superficie totale de 9,6 hectares, ce troisième SIAM enregistre la participation de 610 exposants venus d'une vingtaine de pays. Les organisateurs tablent cette année sur 500.000 visiteurs.

Ce salon international est structuré autour de sept pôles thématiques à savoir "Le pôle agro-fournitures", "Le pôle élevage", "Le pôle international et innovation", "Le pôle machinisme", "Le pôle nature, environnement et vie" et "Le pôle produits du terroir et pavillon oléicole".

Le programme de ce 3ème SIAM prévoit également des conférences, des concours alors que plusieurs places de la capitale ismaïlienne seront investies par des troupes folkloriques marocaines et étrangères qui présenteront des spectacles et soirées musicales.

couscous maroc promos

couscous marocain

Préparation : 30 mn
Cuisson : 90 mn
Repos : 0 mn
Temps total : 120 mn

Ingrédients

Pour 4 personnes :

4 courgettes
4 belles carottes
4 navets longs
2 cœurs d’artichauts frais ou une belle carde selon la saison)
3 belles tomates rondes et fraîches
un oignon
200 gr de haricots
1 poivron rouge
1 petite boîte de pois chiche
concentré de tomates
4 à 6 beaux morceaux de collier de mouton ou d’agneau (préférez le mouton qui donne plus de goût)
sel et poivre
harissa ou piment oiseau
épices pour couscous (ras el anout)
paprika fort
huile d’olive ou de tournesol
couscous moyen
beurre


préparation:

Faire revenir dans une grande cocotte (couscoussier) et dans l’huile chaude les morceaux de collier de mouton, couvrir d’eau, saler, épicer et cuire à petit bouillon.

2 Ajouter les légumes pelés (carottes, navets, artichauts) et coupés en gros morceaux puis le concentré de tomates et les pois chiche. Laisser cuire tout doucement sans couvrir.

3 Lorsque le tout est cuit à point, mouiller d’eau salée la graine de couscous, laisser gonfler, disposer dans le tamis du couscoussier au dessus de la sauce afin que la vapeur imprègne. Quand celle-ci traverse le couscous, l'émietter sur un torchon, la remouiller, puis la remettre dans le tamis au dessus de la sauce.

4 Lorsque la graine est cuite, ajouter un bon morceau de beurre et mélanger.

5 Disposer une quantité suffisante de graine de couscous dans chaque assiette en faisant un puits et ajouter la sauce, les légumes et la viande au centre. Pour relever un peu le tout, prélever une bonne louche de jus de sauce et mélanger une cuillèrée d’harissa ou de piments oiseaux secs écrasés.


Pour finir... Dégustez moi ça avec un vin de leben du Maroc (Tafrouat).

Asilah promotion

Depuis 1972, elle devient, grâce à l'association El Mouhit, présidée par l'actuel Ministre des Affaires Etrangères Mohamed Ben Aissa et son ami Mohamed El Mellihi ( artiste plasticien célèbre ), la ville des Arts et des Cultures du Maroc

Située dans le Nord du Maroc, à une quarantaine de kilomètresde Tanger, Asilah fut d'abord une ville carthaginoise, puis romaine. En 1471, elle connut une importante invasion, qui marqua son histoire : près de 500 vaisseaux et 30.000 soldats portugais venirent la conquérir, pour qu'elle devienne enfin leur comptoir commercial stratégique et important.

Asilah fut construite au XV siècle par les Portugais, puis tomba aux mains des Espagnols, jusqu'à sa libération en 1589 par le Sultan Saâdien Ahmed El Mansour. Plus tard, les Espagnols ont repris sa possession à nouveau, puis elle fut cette fois-ci libérée par Moulay Ismaîl en 1691. Son bombardement par l'armée autrichienne en 1829 a permis l'installation et la mise en place d'un protectorat espagnol jusqu'en 1956.

Au cœur de l'ancienne Médina, un très beau Centre Culturel ( Centre Hassan II ) accueille tous les ans, pendant le Festival Culturel d'Asilah, un grand nombre d'artistes plasticiens et d'écrivains, celèbres dans le monde arabe et occidental. Lors de cette manifestation culturelle artistique, des artistes Marocains et internationaux expérimentent publiquement leurs visions créatives, en produisant des oeuvres picturales sur les façades architecturales traditionnelles de l'ancienne Médina. Leurs travaux réalisés à ce moment-là resteront exposés tout au long de l'année,jusqu'àu prochain festival. Pendant cette période de festivités, l'ancienne Medina ressemble alors à une immense galerie naturelle, ouverte vers le ciel, où les visiteurs se sentent à la fois spectateurs et acteurs dans la scène artistique

Essaouira promotion

Anciennement appelée Amogdul (la bien gardée) en Berbère, Mogdura en portugais, Mogadur en espagnol et Mogador en français, Essaouira est une ville portuaire du Maroc sur la côte atlantique comptant environ 70 000 habitants et le chef-lieu de la province du même nom qui compte environ 500 000 habitants.

HAMMAM promotion

Nous avons testé pour vous: le Dar Marrakchia derrière le Café de France Hammam Littéralement source de chaleur, désigne le bain public. Véritable institution dans les pays arabes, sa vocation dépasse de beaucoup la simple fonction hygiénique. La vapeur d’eau envahit la salle et la sature à 100% d’humidité.

Hammam Littéralement source de chaleur, désigne le bain public. Véritable institution dans les pays arabes, sa vocation dépasse de beaucoup la simple fonction hygiénique. La vapeur d’eau envahit la salle et la sature à 100% d’humidité.

Découverte d’un lieu Le hammam, l’héritier des thermes grecs et romains, était déjà à l’époque byzantine une institution solidement ancrée. Mais, c’est avec l’avènement de l’Islam que la cérémonie du bain va prendre une importance jusque là inégalée. Pour preuve, Bagdad au temps de sa splendeur en comptait près de 30000. Avec l’expansion musulmane, les établissements de bain fleuriront du Proche Orient à l’Andalousie en passant par l’Afrique du nord.

Un espace initiatique Le hammam est incontournable dans les pays arabes, et chaque quartier possède le sien. Ces établissements sont souvent ouverts aux hommes comme aux femmes, chacun devant respecter des horaires particuliers afin de ne jamais se croiser. La mère peut toutefois y entrer avec son fils tant que celui-ci n’est pas pubère. Ce stade passé, le garçon prendra le chemin du hammam pour hommes, symbole fort de son passage à l’âge adulte.

Le hammam a une vocation qui dépasse la simple hygiène. Aussi surprenant que cela puisse paraître, il remplit une fonction sociale attestée pour tout un chacun, comparable à celle du café pour les hommes. Les personnes, qui se rendent en groupe au bain, y trouvent un espace de liberté. Elles discutent de leurs problèmes, échangent leurs points de vue, ou encore parlent de leur intimité.

La coutume arabe veut aussi qu’une jeune fille, avant de prendre époux, aille au bain avec les membres de sa future belle famille. Deux jours avant la cérémonie officielle, la future mariée passera également une journée au bain en compagnie de ses amies et des proches féminins de la famille. Journée symbole de purification et de passage à une autre vie.

Le premier institut de beauté Véritable moment de détente et de plaisir, le hammam est aussi le lieu privilégié pour prendre soin de son corps en douceur. En effet, il remplit avant tout une fonction hygiénique, aspect sur lequel insiste l’Islam. La chaleur humide que dégage le lieu permet d’éliminer efficacement les toxines, de calmer les tensions musculaires et d’évacuer le stress. Sous l’action de la température, qui est dans chaque pièce plus élevée, les pores s’ouvrent et l’épiderme est débarrassé plus aisément des impuretés.

La séance au hammam est un rituel pour tous. On y vient avec son seau contenant un ensemble de produits traditionnels. Le gant de crin, ou kis, instrument parfait de gommage, aide à éliminer les cellules mortes, le henné permet de colorer mais surtout de revitaliser sa chevelure, le ghassoul (rhassoul), sorte de pâte noire très épaisse et onctueuse fait, quant à lui, office de savon et affine le grain de la peau. Chacune est libre de prendre soin de son corps comme elle l’entend, mais une femme, nommée harza, vous proposera toujours ses services pour vous laver, vous procurer un massage qui vous tonifiera la peau ou parfois vous épiler au moyen d’une texture à base de miel et de sucre.

Quelques institutions rajoutent de petits bacs d’essences d’eucalyptus ou de pin dans les pièces. En plus des vertus apaisantes et relaxantes du hammam, s’ajoutent alors les vertus médicinales. Très recommandé en cas de rhume, il permet de décongestionner avec résultats curateurs sur les bronches.

Jemma el-Fna promotion

Célèbre et admirée dans le monde, la place Jemma el-Fna expose les cultures traditionnelles marocaines.
Lieu mythique de Marrakech, la place Jemma el Fna charme par son foisonnement d’artistes de rue, d’échoppes de fruits secs ou de jus d’orange et par la multitude de petits restaurants dont les odeurs épicées parfument les alentours. On la fréquente de préférence à la tombée du soleil lorsqu’elle se remplie de dizaines d’animations et se remplie d’une foule bigarrée de marchands berbères, de voyageurs ou de marrakchis venant goûter à la fraîcheur du soir.

Située au cœur de la médina et dominée par le minaret de la Koutoubia, Jemma el Fna est le centre géographique, culturel et social de Marrakech. Depuis des siècles, elle est le lieu de rencontre et d’échange des populations nomades ou rurales de passage en ville pour commercer. Elle concentre de ce fait une multitude de services destinés à cette population comme les écrivains publics, les herboristes, les arracheurs de dents ou les diseurs de bonnes aventures mais également les saltimbanques venus pour les distraire.

Sans grand intérêt architectural, le charme de la place Jemma El Fna provient de cette animation populaire traditionnelle. Vue d’un des terrasses donnant sur la place, le foisonnement de lampes au kérosène illuminant les échoppes et restaurants fait penser à une nuée de lucioles au cœur de la ville. Les bonimenteurs haranguent les passants et les touristes afin de leur vendre un tatouage à l’henné ou un remède miracle. Les petits restaurants en plein air vous attirent par la couleur et l’odeur de leurs mets que vous dégusterez autours d’une table sommaire.

Célèbre et admirée dans le monde entier, la place Jemma el Fna étonne par la variété des spectacles qu’il est aujourd’hui donné d’y voir mais aussi par certains de ses à côtés culturels. L’esplanade triangulaire est ainsi le centre d’innombrables représentations d’acrobates, de jongleurs, de charmeurs de serpents, de musiciens berbères et d’autres saltimbanques. Dans certains petits restaurants, les têtes de moutons indélicatement à la vue de tous rappellent de façon subliminal la fonction première de la place Jemma el Fna. Son nom signifie en effet « assemblée des morts », une appellation qu’elle doit à la volonté des sultans d’y exposer à la foule la tête des criminels exécutés.

Agadir promotion

Agadir (qui signifie « grenier collectif fortifié » en tachelhit (berbère) (arabe: أڭادير) est une ville du sud-ouest marocain, située sur la côte Atlantique à 508 km au sud de Casablanca et à 235 km à l'ouest de Marrakech, dans la région du Souss. Agadir est préfecture de la région administrative Souss-Massa-Draa.

Meknès promotion

Meknès ( arabe: مكناسMaknâs, Marocain :M'knâs, hébreu: מקנס, מקנאס) est une ville du Maroc qui tire son nom du berbère Meknassa du nom de la tribu fondatrice de la ville. Elle est le chef-lieu de la région administrative de Meknès-Tafilalet, au centre du pays. La ville est située à 120 km à l'est de Rabat et à 60 km à l'ouest de Fès. C'est l'une des quatre villes impériales du Maroc. Elle fut la capitale du Maroc durant le règne de Moulay Ismaïl.

Casablanca promotion

Casablanca (الدار البيضاء addar al-baïda en arabe classique - dar beïda en arabe dialectal marocain - littéralement « maison blanche ») est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale du pays, Rabat. C'est la première ville et agglomération du pays en terme de population. Ses habitants se nomment les Bédaouis en arabe, et les Casablancais en français.

Marrakech promotion

Marrakech (en arabe : marrākiš, مراكش) connue sous le nom de « perle du sud » ou « porte du sud » et de « ville rouge » ou « ville ocre », est une ville du Maroc dans les collines du sud-ouest des montagnes de l'Atlas.

La ville a été fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech, cette appellation est d'ailleurs toujours en cours en Iran, le nom Maroc provient lui même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos

Maroc promotion

Le Maroc (arabe : المغرب, officiellement Royaume du Maroc المملكة المغربية) est un pays situé au nord-ouest de l’Afrique appartenant au Maghreb. Il est bordé par l’océan Atlantique à l’ouest, par le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée au nord, par l’Algérie à l’est, et de facto au sud par la Mauritanie au delà du Sahara occidental contesté.
Le Maroc a pour capitale Rabat.
Le régime politique du Maroc est une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est Mohammed VI. Le Maroc est membre d’un bon nombre d’organisations dont, notamment, l’Union du Maghreb arabe, la Francophonie, la Ligue arabe et l’Organisation de la conférence islamique. Le Maroc est le seul pays d'Afrique qui n'est pas actuellement membre de l'Union Africaine.



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